Tunisia
Climate change impacts
Le 22 février est le “Jour d'impacts des changements climatiques au Tunisie” parce que, sur une base par habitant, il ne faut que 53 jours pour le Canadien moyen d'utiliser la même quantité de gaz à effet de serre qu'un individu du Tunisie utliserait au cours d'une année entière.
En raison de la situation géographique de la Tunisie et les caractéristiques climatiques, le pays est particulièrement sensible aux effets du changement climatique. Avec un littoral de 1300 km, où 2/3 de la population et plus de 70% de l'activité économique sont concentrés, les modifications de la mer Méditerranée se feront sentir en Tunisie. L'élévation du niveau de la mer devrait entraîner un certain nombre d'effets indésirables, y compris l'érosion, la salinisation des sols, et l'intrusion d'eau de mer dans les aquifères proches de la côte. La Tunisie est déjà un pays avec un faible niveau de ressources en eau. En modifiant les taux d’évaporation et de précipitation, le réchauffement de la planète affecterait probablement le bilan hydrique climatique et par conséquent les ressources tunisiennes en eau. De plus, à cause du réchauffement global, le bilan pluvial pourrait être caractérisé par une fréquence plus grande de pluies issues d’orages ou d’averses diluviennes disparaissant généralement en eaux de ruissellement, ne pouvant être absorbées par les sols.
It takes only 53 days for the average Canadian to produce as much greenhouse gases as the average Tunisian will produce over the course of the entire year. Therefore, February 22nd (53 days into the year) is "Climate Change Impacts in Tunisia Day."
Because of Tunisia’s geographical location and climatic characteristics, the country is particularly sensitive to the impacts of climate change. With a coastline of 1300 km, which concentrates two thirds of the population and over 70% of economic activity, any changes to the Mediterranean Sea will be felt in Tunisia. Sea level rise is expected to lead to a number of adverse effects, including erosion, soil salinization, and intrusion of sea water on aquifers near the coast. Tunisia is already a country with a low level of water resources. By changing the evaporation and precipitation rate, climate change is expected to make Tunisia’s water situation worse. While there may be an increase in the rainfall, it is likely that there will be “a bigger frequency of rains resulting from torrential storms and downpours, disappearing generally in streaming waters rather than be absorbed by the soils.”
Source: Initial Communication of Tunisia under the United Nations Framework Convention on Climate Change

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